Dos du Livre:

 

... Le sable était comme fou et venait en rafales agressives et vengeresses

transpercer et brûler horriblement les yeux et le visage: le moment était

venu de fuir cette plage devenue soudain si inhospitalière.

 

Chaque jour, à la même heure ou presque, la brise thermique forcissait et

l'on devait partir et traverser la ville sous un soleil brûlant pour se réfugier

à l'intérieur de la maison, véritable étuve, où de douche froide en douche

froide, l'on essayait de survivre jusqu'à la tombée de la nuit ....

 

Claude IMPERATORl